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Knights of the Old Republic 2
Posté par Ed_Warner le 14/03/2007 à 00h52 | Source : Rédaction

Si un peu plus d'un an sépare ce Knights of the Old Republic 2 de son prédécesseur, ce sont cinq années mouvementées qui se sont écoulées dans l'univers du jeu. Beaucoup de choses ont changé, et pas forcément en bien. Dans la peau du dernier Jedi, vous allez devoir résoudre bien des quêtes pour affronter votre destin et découvrir vos origines.

Une Histoire avec un grand H

Quand Bioware a décidé de confier le développement de Kotor 2 à un studio pratiquement inconnu, de nombreux joueurs ont craint de voir une licence exceptionnelle partir en fumée. C’était sans compter sur les gars d’Obsidian, pour la plupart anciens de Black Isle et tous très connaisseurs des choses du jeu de rôle. Leur jeu va nettement plus loin en terme de scénario avec une histoire absolument captivante, bourrée de ramifications toujours très cohérentes. Après avoir créé son personnage selon différents critères (sexe, type de jeu – bourrin, mixte, jedi pur -) de la même façon que pour Kotor, le joueur se retrouve sur la station minière Peragus II dans un état d’amnésie assez avancé. La station est pratiquement déserte et seule Kreia, une vieille femme bien mystérieuse, viendra troubler le calme inhabituel des lieux. La suite, c’est à vous de la découvrir, mais ce que je peux vous dire c’est que vous aurez bien du mal à décrocher du jeu une fois la partie lancée, car les développeurs ont accompli un sacré boulot en matière de scénario. Ce dernier, fort complexe mais passionnant, est soutenu par des dialogues très bien écrits bien que parfois longuets. Les rebondissements sont nombreux, jamais exagérés (on n’est pas chez Joss Whedon non plus), et s’entremêlent de manière logique et pertinente, même s’il est conseillé d’avoir fait le premier jeu pour suivre l’intrigue plus facilement. La principale nouveauté au niveau du déroulement de l’histoire concerne l’influence qui vous avez sur vos compagnons de fortune. Chaque discussion avec un membre de votre équipe et chaque acte impliquant votre alignement (clair / obscur) commis devant ses yeux modifiera votre influence sur lui. Un crime odieux perpétré devant un perso « bon » et c’est la sanction, il faudra donc éviter de se faire repérer en larguant vos alliés un peu plus loin (via le mode solo) avant de faire quoi que ce soit de répréhensible. Le but de tout ça ? Et bien, l’influence que vous gagnez vis-à-vis d’un personnage affecte son attitude et son alignement. Vous pourrez donc « convertir » un adepte du côté obscur à votre cause et le convaincre de vous confiez ses secrets les plus… secrets. Gagner de l’influence n’est pas obligatoire pour terminer le jeu, mais ne pas jouer là-dessus serait occulter une partie très importante de l’aventure tant la psychologie de vos alliés est complexe (ces derniers n’en sont que plus charismatiques, d’ailleurs).

Enfin, évolution plus que nouveauté, la gestion de l’alignement paraît bien mieux gérée que dans le premier Kotor. Que ce soit au niveau des quêtes, plus nombreuses et parfois seulement accessibles à un personnage maîtrisant le côté obscur de la Force, ou en terme de pouvoirs, bien plus nombreux et variés, être un Jedi n’a jamais été aussi difficile. Chaque choix entraîne une conséquence sur votre alignement ou votre influence, il est donc nécessaire de réfléchir plusieurs fois à ce qu’on va faire ou dire avant d’agir, sous peine de prendre un malus là où on ne le veut pas. On atteint toujours aussi vite la limite d’alignement, mais (ô joie) on ne se trouve plus limité en terme de niveaux, et il est dorénavant possible de monter un personnage très puissant au risque de trouver la fin du jeu trop facile, surtout quand on a pratiqué le premier et que l’on connaît ses mécanismes.

Une impression de déjà vu

C’est un peu le problème de cette suite, qui finalement ne se démarque vraiment de son prédécesseur que par son système d’influence très novateur. Le reste ne surprendra pas les joueurs ayant défait Malak, et Obsidian n’a apporté que très peu de changements au gameplay imaginé par Bioware. On retrouve ainsi ce système de combat plutôt sympa, mélange de tour par tour et de temps réel dans lequel vous choisissez vos actions en « live » en attendant que votre personnage les exécute, une fois son tour venu. La pause est toujours disponible pour les plus méticuleux, et il faudra y recourir plus d’une fois pour gérer les situations chaudes qui ne manqueront pas tant l’IA alliée pose parfois problème. Il existe en effet différents réglages pour vos amis (rester à distance, aller au contact, support Jedi, etc.) mais ces derniers ont du mal à les assimiler et refuseront quelquefois d’obéir, au risque de vous faire prendre ou tuer, auquel cas l’agence nierait avoir eu connaissance de vos agissements. Je vous conseille donc de surveiller vos camarades comme le lait sur le feu, d’une part pour minimiser les risques « d’accidents cérébraux », et d’autre part pour abréger le combat en vous servant au maximum des coups et aptitudes les plus efficaces pour chacun d’eux (ce qu’ils ne font pas d’eux-mêmes le plus souvent). Le reste du combat se déroule de manière convenue : vous pouvez lancer des grenades, vous soigner, envoyer divers sorts ou encore vous doper avec un bonus (attaque, défense, vitesse…) temporaire. Pas de nouveautés de ce côté-là, mais Obsidian aurait tout de même pu travailler un peu mieux son IA, les problèmes l’impliquant étant trop fréquents pour être anecdotiques.

Les nouveautés sont en fait très rares, et on ne relèvera que la possibilité de casser / fabriquer des objets et les différentes formes de combat au sabrolaser. La première vous permet, si vous trouvez un atelier, de désassembler certains objets pour en fabriquer d’autres plus ou moins rares et puissants. Intéressant à la base, cet ajout n’est toutefois pas fantastique et seuls les plus fouineurs s’en serviront autrement que pour faire quelques medikits en cas de besoin. En ce qui concerne les sabrolasers (armes que l’on ne récupère qu’assez loin dans le jeu), il est toujours possible de le customiser selon ses envies (double-lame, deux sabres…) et on peut désormais switcher entre différents styles de combat suivant la situation, l’un convenant mieux au duel tandis que l’autre se révèle un allié de choix lorsque l’on est entouré. Vous l’aurez compris, Obsidian ne s’est pas vraiment foulé et s’est appuyé sur un gameplay qui a fait ses preuves sans chercher à l’améliorer de manière notable. Petits bras chez Obsidian ? Il faut croire que oui…

Un jeu trop pénible à suivre

A la sortie de Knights of the Old Republic, on a pardonné ses errements en terme de réalisation en invoquant les limites de la Xbox, le côté novateur du jeu, etc. On sait maintenant que la Xbox est capable de faire bien mieux, et un tas de jeux nous l’ont montré. Plus d’un an après, il est donc totalement anormal de voir que Kotor 2 n’offre aucune amélioration technique, se permet de ramer encore plus que son illustre aïeul et se montre toujours aussi prodigue en temps de chargement venant casser, quoi qu’on en dise, la progression. Même si la plupart des endroits visités est réussie esthétiquement, le framerate est parfois tellement atroce (sans que l’action le justifie qui plus est) qu’il devient difficile d’avancer sans avoir une boîte d’efferalgan à portée de main. Si l’on ajoute à cela une mise en scène toujours aussi avare en mouvements de caméra, des bugs visuels à tire larigot et des dialogues juste super morts visuellement parlant, les portes de l’enfer ne paraissent pas bien loin… Heureusement que le côté sonore est plus réussi, même s’il souffre peu ou prou des mêmes tares qu’avant, c’est-à-dire une redondance des expressions aliens et une trop grande discrétion (à mon goût) de la bande son, pourtant très réussie.

Test effectué sur une version commerciale américaine.

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Il est fort dommage qu’une réalisation qui n’a pas évolué d’un iota vienne plomber un scénario aussi riche. Il faut faire un véritable effort pour jouer tant le framerate est parfois capricieux, sans qu’en plus on en soit récompensés en terme de graphismes, le jeu ramant dans les endroits les plus quelconques en général. Sans parler technique, les innovations sont bien peu nombreuses et même si le système d’influence apporte pas mal au jeu, on sent qu’Obsidian ne s’est pas énormément fait suer pour créer cette suite. Knights of the Old Republic 2 reste cependant un jeu captivant pour tous ceux qui auront le courage de s’y plonger, mais il aura certainement bien du mal à soutenir la comparaison d’un Jade Empire qui s’annonce grandiose.
      (20)
      Spin bon ben voila, j'ai enfin fini Kotor 2, et j'suis décu, l'histoire devient trés intérréssante a la fin, une fois que l'on a exploré toutes les planètes ( environ 25h ) . mais c'est quand même une bon
      Mr Masure Bonsoir c'est monsieur Masure . Je dois dire que j'attends également qu'il baisse de prix car les critiques à son sujet ne sont vraiment pas encourageante.
      Nonoharicot Est-il prévu une baisse de prix prochainement ? La je suis un peu à sec, j'économise pour Still Life, et Kotor 2 m'interresse bien.
      Terronium Darken Moi qui est joué à beaucoups de jeux de rôle... C'est la premiere fois que je vois un jeu ou les dialogues sont aussi poussé (et ne me parler pas de final fantasy). Moi les seule defaut qui m'embête
      Max Kenobi effectivement, adieu vie sociale lol ! plus sérieusement spin, je pense que tu as fais le bon choix si tu as vraiment aimé KOTOR 1 ... ce qui semble être le cas. pour moi, c'est un des meilleurs je
      Spin Bienvenue évidement, excuse nous pour cet oublie :| je te cache pas que j'ai aussi bcp apprécié Kotor 1 j'y ai passé au moins 80 heures dessus, ( pas plus parce que le debut du jeu est trés stréssa
      Max Kenobi ui, les graph' sont affreux, et le framerate est indignant ! ui, KOTOR 2 est quasiment pareil que KOTOR 1. (au passage, je l'ai bel et bien, et j'y ai joué un petit paquet d'heures ... et merci pour l
      Gianni Petit mot pour vous dire que ces derniers temps, les devellopeurs ne se foulent pas pour les fins de jeux ... KOTOR II a une fin decevante mais d'un point... pas uen fin à la HALO 2 avec un " be conti
      Gianni Moi ce qui m'a le plus choqué c'est le frame rate on dirait de temps en temps ( heuresement que c'est pas tout le temps ) qu'il tourne sur mon pauvre pentium II ^^ vous voyez le genre !! Ce qui me
      mystor@fr dire cela d'un jeu aussi exellent.... ce jeu est une bombe tout simplement et graphiquement cela n'est pas autant à la ramasse que cela!

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      Développeur
      Obsidian
      1 seul joueur
      Dolby Digital
      Prix
      52.95 €



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